LES DÉSŒUVRÉS

Publié le par Rahma

 LES DÉSŒUVRÉS

La 100ème page (sur 518) (2/3) :

Dès les premières pages de ce roman, l’auteur met en place un univers artistique fictif et entraîne le lecteur à la suite des différents protagonistes dans leur quête éperdue de l’inspiration ultime (artistes), du coup d’éclat médiatique (agents) ou de l’idée qu’ils se font de la représentation du sublime (collectionneurs).

Divers artistes d’obédiences variées sont admis en résidence dans la Cité afin de se consacrer corps et âme à leurs créations.

De complexes interactions révèlent les liens plus ou moins profonds tissés entre les personnages, mais également les inimitiés, présentes ou en construction, incitant certains membres de cette communauté d’artistes à se livrer, à l’encontre d’autres, à de machiavéliques perfidies.

La recherche artistique étant éminemment guidée par l’étude et le ressenti de l’existence, sont évidemment représentés, dès le début, les thèmes de la vie, de la mort, du sexe, du corps, de la souffrance, de la perte, du vide, de la transgression, de la consommation d’alcool et/ou de stupéfiants, de la quête de la vérité, du sentiment d’imposture et enfin de la mystification.

Voyons où l’écriture fluide et la plume envoûtante d’Aram KEBABDJIAN nous mèneront…

Ce livre m’a été offert à l’occasion de ma participation à l’événement Les explorateurs de la rentrée littéraire organisé par le site lecteurs.com.

La consigne était d’en faire un bref commentaire une fois arrivée à la page 100, puis de rendre un avis plus poussé à la fin de ma lecture.

Afin de partager cette expérience, vous pouvez vous référer à mon article Rahma, exploratrice littéraire.

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